« Ce fonds actif fait 13 % par an depuis sa création » : sur dix ans, 97 % des fonds actions européens en euros ont fait moins bien que leur indice, 43 % ont disparu, et le taux de succès des petites valeurs européennes est passé de 37,5 % à 14,5 % en dix-huit mois
Un fonds de gestion active qui aurait fait 13 % par an depuis 1993, de 3 à 4 points de plus que son indice, ne prouve rien tant qu'on ignore la période, l'indice, la devise et le sort des fonds semblables qui ont disparu. Les comparaisons de masse sont sévères : sur dix ans à fin 2025, 97,02 % des fonds actions européens en euros ont fait moins bien que leur indice (SPIVA), 43 % ont fermé ou fusionné, et parmi les 196 fonds du premier quartile sur cinq ans, 5,1 % y restent cinq ans plus tard. Les petites et moyennes valeurs européennes font un peu mieux que les grandes, mais leur taux de succès sur dix ans est de 14,5 % à mi-2026, contre 37,5 % à fin 2024. Les chiffres, leurs limites et les questions à poser.
Sommaire · 9 sections
- 01Ce que dit une performance « depuis la création »
- 02Ce que la réglementation impose d'afficher
- 03Ce que montrent les comparaisons de masse
- 04Le cas des petites et moyennes valeurs européennes
- 05Le biais du survivant : pourquoi les palmarès flattent
- 06La persistance : un bon passé prédit-il l'avenir ?
- 07L'indice, la devise, le brut et le net : un point de rendement peut venir de la comparaison
- 08Ce que 3 à 4 points d'écart représentent sur 30 ans
- 09Les questions à poser quand on cite une performance depuis la création
L'argument se présente ainsi : un fonds de gestion active sur les petites et moyennes entreprises européennes, créé en 1993, aurait fait environ 13 % par an depuis sa création, de 3 à 4 points de plus que son indice de référence, alors que les ETF du même marché feraient moins de 10 %. Faute d'un fonds nommé, nous ne pouvons pas vérifier ce chiffre. Nous pouvons en revanche dire ce qu'il faut savoir pour le lire, à partir des comparaisons de masse, de la recherche sur le biais du survivant et des règles d'affichage des performances passées.
Ce que dit une performance « depuis la création »
Un rendement annualisé depuis la création est une moyenne géométrique sur une période choisie par celui qui l'affiche. Sa lecture pose six questions : depuis quelle date et jusqu'à quelle date ? Contre quel indice, brut ou net des retenues sur dividendes, dans quelle devise ? Net de quels frais ? Le fonds a-t-il changé de stratégie ou de gérant en route ? Que sont devenus les fonds semblables lancés à la même époque ? Et le fonds est-il resté de la même taille ? Les sections suivantes reprennent ces questions avec des données.
Ce que la réglementation impose d'afficher
Pour les entreprises d'investissement, dont les conseillers en investissements financiers, le règlement délégué (UE) 2017/565 (art. 44, § 4) prévoit que l'indication de performances passées ne constitue pas l'élément principal de l'information, qu'elle couvre au moins les cinq dernières années, ou une période plus longue au choix de l'entreprise, sur des tranches complètes de douze mois, que la période de référence et la source des données sont clairement indiquées, que la monnaie est précisée si elle diffère de celle du client, et que, si la performance est brute, l'effet des commissions et des frais est précisé. Une comparaison doit être pertinente, présentée de manière correcte et équilibrée, avec ses sources et ses hypothèses (art. 44, § 3). Une performance depuis la création est donc permise, mais sur des tranches de douze mois et avec sa période et sa source.
Pour la communication commerciale sur les fonds, les orientations de l'ESMA (ESMA34-45-1272, § 43 à 50) et le guide de l'AMF (DOC-2011-24) vont dans le même sens et ajoutent des précisions : utiliser le même indice que dans le document d'informations clés ; afficher aussi la performance de chaque année lorsqu'une performance cumulée est présentée ; signaler de façon visible tout changement ayant affecté significativement la performance, comme un changement de société de gestion ou de gérant ; ne pas sélectionner des indicateurs de comparaison a posteriori ; ne pas présenter un chiffre annuel accompagné d'une formule qui crée une confusion avec une promesse de gains futurs. Ces textes visent les communications sur des fonds, non les intermédiaires d'assurance : nous les citons comme référence de bonne pratique pour les conseils qui présentent un fonds.
Ce que montrent les comparaisons de masse
Le rapport SPIVA Europe de S&P Dow Jones Indices (données au 31 décembre 2025) mesure la part des fonds actifs qui font moins bien que leur indice, en incluant les fonds disparus, ce qui écarte le biais du survivant : un fonds fermé ou fusionné avant la fin de la période compte parmi ceux qui ont sous-performé. Les rendements des fonds sont nets de frais hors droits d'entrée, ceux des indices sont des rendements totaux sans frais.
| Catégorie et indice (fonds en euros) | Part des fonds sous-performant sur 1 an | 3 ans | 5 ans | 10 ans |
|---|---|---|---|---|
| Actions européennes, contre S&P Europe 350 | 81,83 % | 90,90 % | 93,93 % | 97,02 % |
| Actions de la zone euro, contre S&P Eurozone BMI | 88,91 % | 93,17 % | 92,24 % | 97,89 % |
| Actions mondiales, contre S&P World | 70,55 % | 92,46 % | 95,29 % | 98,44 % |
Sur dix ans, le rendement annualisé des fonds actions européens en euros est de 5,22 % en équipondéré et de 5,53 % pondéré par les encours, contre 8,55 % pour l'indice : 3,3 points par an en défaveur des fonds. Même le seuil du premier quartile, 6,62 %, reste sous l'indice. 100 € placés pendant dix ans donnent environ 166 € avec le rendement moyen des fonds, 227 € avec l'indice. Sur la même période, 56,83 % seulement des 1 040 fonds présents au départ existaient encore à la fin : 43 % ont fermé ou fusionné. Aux États-Unis, le rapport de mi-2026 (données au 30 juin) donne 90,49 % de fonds de grandes valeurs sous-performant le S&P 500 sur quinze ans, 91,12 % pour les petites valeurs contre le S&P SmallCap 600, avec 53 % de survie sur quinze ans.
Le baromètre européen actif-passif de Morningstar (données au 30 juin 2026) utilise une autre méthode : il compare chaque fonds actif à un composite de fonds passifs réels, nets de frais, et compte comme échec tout fonds fermé, même si son rendement cumulé était supérieur. Le taux de succès, part des fonds actifs qui ont survécu et battu le composite, est de 11,9 % sur dix ans pour l'ensemble des fonds actions, 15,2 % sur cinq ans, 20,3 % sur trois ans et 28,4 % sur un an. Il varie beaucoup avec le niveau de frais : sur dix ans, 18,8 % pour le cinquième des fonds les moins chers, 4,3 % pour le cinquième des plus chers.
Le cas des petites et moyennes valeurs européennes
SPIVA Europe ne publie pas de catégorie « petites valeurs européennes en euros » : elles sont fusionnées avec les grandes valeurs dans « actions européennes » et comparées à un indice de grandes valeurs. Il n'existe donc pas de taux SPIVA propre à ce segment. Morningstar, lui, en publie un. Sa conclusion générale est que les gérants actifs obtiennent de meilleurs taux de succès sur les petites et moyennes valeurs que sur les grandes, ce que rejoint une étude ancienne d'Otten et Bams (2002) selon laquelle les fonds européens, surtout de petites valeurs, ajoutaient de la valeur après frais dans leur échantillon (dont nous n'avons pas lu la période).
| Taux de succès des fonds actifs à mi-2026 (Morningstar) | 1 an | 3 ans | 5 ans | 10 ans |
|---|---|---|---|---|
| Petites valeurs européennes | 32,2 % | 16,0 % | 19,0 % | 14,5 % |
| Petites valeurs de la zone euro | 22,4 % | 0,0 % | 6,4 % | 4,3 % |
| Grandes valeurs européennes (mixte) | 23,8 % | 21,5 % | 13,2 % | 5,6 % |
| Grandes valeurs de la zone euro | 19,7 % | 12,7 % | 6,8 % | 4,3 % |
Pour les petites valeurs européennes sur dix ans à mi-2026, 117 fonds actifs étaient présents au départ, 65,8 % ont survécu, et le rendement annualisé pondéré par les encours est de 6,8 % pour l'actif contre 8,1 % pour le composite passif, soit 1,3 point par an en défaveur de l'actif. La statistique bouge fortement d'une date à l'autre : à fin 2024, le taux de succès à dix ans de la même catégorie était de 37,5 %, avec un rendement de 6,4 % contre 6,6 %. Écrire que ce segment « bat le passif » ou qu'il « ne le bat jamais » n'est donc pas soutenable : un fonds actif de petites valeurs européennes peut battre son indice, la majorité n'y parvient pas sur dix ans à la date la plus récente, et le taux dépend de la date de mesure.
Le biais du survivant : pourquoi les palmarès flattent
Un fonds qui affiche 30 ans de performance est, par définition, un survivant. Si beaucoup de fonds sont lancés en même temps et que ceux qui déçoivent ferment ou fusionnent, l'observateur ne voit que les autres. Brown, Goetzmann, Ibbotson et Ross (1992) montrent que ce mécanisme peut créer l'apparence d'une performance prévisible. Carhart, Carpenter, Lynch et Musto (2002), sur des fonds américains d'actions de 1962 à 1995, chiffrent le biais annuel de 0,07 point pour un échantillon d'un an à 1 point pour des échantillons de plus de quinze ans, et estiment que les fonds disparus ont fait environ 4 points de moins par an que les survivants. Ce sont des données américaines anciennes, mais l'ordre de grandeur suffit : le biais croît avec la durée de l'échantillon, et un palmarès de fonds encore en vie l'exagère.
SPIVA écarte ce biais en conservant les fonds disparus. Sur dix ans, 43 % des fonds actions européens en euros n'existaient plus à fin 2025. Nous ne pouvons pas extrapoler ce taux à 30 ans, et nous ne savons pas combien de fonds semblables ont été lancés en 1993 puis fermés. Un fonds qui a réussi sur 30 ans est un cas possible, pas une preuve de méthode.
La persistance : un bon passé prédit-il l'avenir ?
Le rapport de persistance de S&P (fin 2025) suit des périodes de cinq ans successives. Parmi les 196 fonds actions européens en euros classés dans le premier quartile sur la première période, 5,10 % restent dans le premier quartile sur la suivante, 6,63 % passent dans le deuxième, 23,47 % dans le troisième, 43,88 % dans le dernier, et 20,92 % ferment ou fusionnent ; le hasard donnerait 25 % dans chaque quartile. Sur cinq années civiles consécutives, 2,37 % seulement des fonds du premier quartile en 2021 sont restés dans le premier quartile chaque année jusqu'en 2025. S&P conclut à l'absence de preuve forte de persistance relative, tout en notant, sur des périodes récentes, une persistance un peu supérieure au hasard qu'elle relie au momentum.
Les études académiques concordent. Carhart (1997), sur un échantillon sans biais du survivant, montre que les facteurs communs des actions et les frais expliquent presque toute la persistance ; la seule persistance non expliquée concerne les pires fonds. Fama et French (2010) trouvent que peu de fonds américains produisent un rendement attendu supérieur suffisant pour couvrir leurs coûts. Berk et Green (2004) proposent un modèle où la concurrence pour les capitaux et les rendements décroissants à l'échelle rendent la surperformance passée sans valeur prédictive. Pástor, Stambaugh et Taylor (2015) trouvent des rendements décroissants au niveau de l'industrie et une performance qui se dégrade au fil de la vie d'un fonds. Chen, Hong, Huang et Kubik (2004) montrent que l'érosion par la taille est plus forte pour les fonds investis dans des valeurs petites et peu liquides : un fonds de petites valeurs qui a bien réussi et attiré des capitaux n'a pas les mêmes marges de manœuvre.
L'indice, la devise, le brut et le net : un point de rendement peut venir de la comparaison
Prenons l'indice MSCI Europe Small Cap, dont les fiches datent du 31 août 2026. En dollars, sur dix ans, son rendement annualisé est de 8,84 % brut et de 8,31 % net des retenues sur dividendes, soit 0,53 point d'écart ; depuis fin 2000, 9,38 % brut en dollars contre 8,47 % en euros, soit 0,91 point d'écart de devise. Comparer un fonds à la version brute en dollars d'un indice, ou l'inverse, peut créer un point par an d'écart sans aucune compétence de gestion. L'indice n'existe en outre en valeurs réelles qu'à partir de 2001 : les données antérieures sont recalculées, si bien qu'il n'existe pas de comparaison « depuis 1993 » à partir de cet indice. Le même piège se retrouve pour les foncières cotées, dont le régime américain date de 1960 mais dont la série de performance publiée ne commence qu'en 1972 : le détail.
Le choix de l'indice compte autant : un fonds de petites valeurs comparé à un indice de grandes valeurs, comme SPIVA le fait faute de catégorie, ou un indice choisi a posteriori parce qu'il donne le meilleur écart. Notre article sur les small caps et les mid caps donne le profil de ces indices : plus volatils que le MSCI World, plus corrélés à lui qu'on ne le dit, et avec une prime de taille qui n'est pas un acquis.
Ce que 3 à 4 points d'écart représentent sur 30 ans
| Indice à 9 % par an | Fonds à 12 % | Fonds à 13 % |
|---|---|---|
| 100 € après 10 ans | 311 € contre 237 € pour l'indice | 339 € contre 237 € |
| 100 € après 20 ans | 965 € contre 560 € | 1 152 € contre 560 € |
| 100 € après 30 ans | 2 996 € contre 1 327 € | 3 912 € contre 1 327 € |
Un écart de 4 points par an multiplie le capital final par près de 3 en 30 ans. C'est ce qui rend le chiffre séduisant, et ce qui le rend difficile à obtenir : la médiane des fonds européens perd 3,3 points par an sur dix ans contre son indice. Ces calculs supposent un rendement annuel constant, ce qui n'est jamais le cas, et ne sont ni une estimation de ce que rapportera un fonds particulier ni une hypothèse recommandée.
Les questions à poser quand on cite une performance depuis la création
- 1.Quelle période, quelles dates, quelle source ? Demander les performances année par année, sur des périodes glissantes de 5 et 10 ans, et non le seul chiffre cumulé annualisé.
- 2.Quel indice, brut ou net, dans quelle devise, choisi quand ? L'indice doit être celui du document d'informations clés, non choisi après coup.
- 3.Net de quels frais ? Frais de gestion, commission de surperformance, frais d'entrée, frais du contrat d'assurance-vie ou de l'enveloppe : les frais du fonds seuls ne sont pas ceux de l'investisseur.
- 4.Le fonds a-t-il changé de gérant, de stratégie ou d'univers ? Une performance de 30 ans peut être celle de plusieurs équipes.
- 5.Combien de fonds semblables ont disparu depuis ? Un fonds qui a survécu 30 ans est un cas, pas une règle.
- 6.Quel est l'encours aujourd'hui, et comment a-t-il évolué ? Sur des petites valeurs peu liquides, la taille érode la performance.
- 7.Quelle est la performance récente, et le taux de succès de la catégorie ? Les données de Morningstar et de SPIVA donnent le point de comparaison.
- 8.Que dit le document d'informations clés ? Il indique le niveau de risque, les scénarios et les coûts, et doit être cohérent avec la promesse commerciale.
Pour situer un fonds dans une allocation d'ensemble, avec l'horizon, la liquidité et les frais de l'enveloppe, réalisez votre bilan patrimonial en ligne. Notre article sur les ETF et les fonds actifs compare les deux approches, et celui sur les frais des contrats d'assurance-vie rappelle que le fonds n'est qu'une couche de frais.
Un fonds actif qui fait 13 % par an depuis 1993 est-il exceptionnel ?
On ne peut pas le dire sans connaître la période, l'indice, la devise et les frais. Un rendement annualisé depuis la création est sensible à la date de départ et au biais du survivant. Sur dix ans à fin 2025, la médiane des fonds actions européens en euros perd 3,3 points par an contre son indice, et 43 % des fonds ont disparu.
Les fonds actifs battent-ils leur indice ?
Rarement sur longue période selon les deux grandes sources. Selon SPIVA Europe (fin 2025), 97,02 % des fonds actions européens en euros ont fait moins bien que leur indice sur dix ans. Selon Morningstar (mi-2026), 11,9 % des fonds actions actifs ont survécu et battu le composite passif sur dix ans.
Les études SPIVA sont-elles biaisées par le biais du survivant ?
Non : SPIVA garde dans l'échantillon les fonds fermés ou fusionnés, ce qui élimine le biais du survivant. Ce biais joue sur les palmarès de fonds encore en vie. SPIVA compare toutefois des fonds nets de frais à des indices sans frais, et ses catégories européennes de petites valeurs sont fusionnées avec les grandes.
Un fonds qui a bien réussi va-t-il continuer ?
Les données ne le montrent pas de façon solide. Parmi les fonds européens du premier quartile sur cinq ans, 5,10 % y restent cinq ans plus tard et 43,88 % passent dans le dernier quartile. Carhart (1997) explique presque toute la persistance par les facteurs communs et les frais.
Les fonds actifs de petites valeurs européennes font-ils mieux que les autres ?
Morningstar leur trouve de meilleurs taux de succès que les fonds de grandes valeurs, mais le taux à dix ans est de 14,5 % à mi-2026 contre 37,5 % à fin 2024, et le rendement pondéré de l'actif est inférieur de 1,3 point par an à celui du composite passif.
Qu'est-ce qu'un conseiller doit afficher quand il cite une performance passée ?
La période et la source, des tranches complètes de douze mois, la monnaie si elle diffère de celle du client, l'effet des frais si la performance est brute, un avertissement sur le caractère non prédictif du passé, et un indice de comparaison cohérent avec les documents réglementaires, non choisi après coup.
Rappel important — Les informations de cet article sont fournies à titre général, informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent ni un conseil en investissement au sens de la réglementation AMF, ni un conseil juridique ou fiscal personnalisé, et ne visent aucun fonds ni aucune société de gestion : nous n'avons pas vérifié le fonds évoqué en introduction, dont le nom n'est pas indiqué. Un investissement en actions peut entraîner une perte en capital, pouvant être totale ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les statistiques de SPIVA et de Morningstar sont datées de fin 2025 et de mi-2026, reposent sur des méthodologies différentes et évoluent d'un semestre à l'autre. Le tableau de capitalisation est un calcul arithmétique à rendement annuel constant, sans lien avec un produit réel. Les études sur le biais du survivant portent sur des fonds américains anciens ; l'estimation de 0,9 point par an d'Elton, Gruber et Blake (1996), rapportée par des sources secondaires, n'est pas reprise. Sont à vérifier : la dernière version du guide AMF DOC-2011-24, le contenu du baromètre Morningstar à fin 2024 pour les catégories de petites valeurs, et les fiches STOXX, non consultées. Sources : S&P Dow Jones Indices, SPIVA Europe Scorecard (fin 2025), Europe Persistence Scorecard (fin 2025) et SPIVA U.S. Scorecard (mi-2026) ; Morningstar, European Active/Passive Barometer (fin 2024 et mi-2026) ; Brown, Goetzmann, Ibbotson et Ross, Review of Financial Studies, 1992 ; Carhart, Journal of Finance, 1997 ; Carhart, Carpenter, Lynch et Musto, Review of Financial Studies, 2002 ; Fama et French, Journal of Finance, 2010 ; Berk et Green, Journal of Political Economy, 2004 ; Pástor, Stambaugh et Taylor, Journal of Financial Economics, 2015 ; Chen, Hong, Huang et Kubik, American Economic Review, 2004 ; Otten et Bams, European Financial Management, 2002 ; règlement délégué (UE) 2017/565, art. 44 ; ESMA, orientations sur les communications commerciales (ESMA34-45-1272) ; AMF, guide DOC-2011-24 ; MSCI, fiches de l'indice Europe Small Cap au 31 août 2026 et méthodologie de calcul des indices.

Master 2 Banque et Finance d'Entreprise, EDHEC Nice. 10 ans sur les marchés financiers, 5 ans à conseiller des particuliers — formé sur les marchés avant de se former à la gestion de patrimoine, ce qui change la façon de regarder un produit.
Trois repères comptent dans une assurance vie : les 8 ans du contrat, les 70 ans de l'assuré, et la date de chaque versement, avant ou après cet âge.
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